Ceci est un guide en langue arabe sur le licenciement injustifié en Algérie, selon la loi n° 90-11 de 1990 relative aux relations de travail (les litiges relevant de la loi n° 90-04). Information juridique générale, pas un conseil juridique — à vérifier auprès d'un avocat algérien. Licenciement injustifié (art. 73-4) : réintégration ou indemnisation d'au moins six mois de salaire.
L'Algérie ne prévoit pas d'indemnité de départ classique en cas de démission ordinaire. Le licenciement n'est licite qu'en cas de faute grave (art. 73) ; en dehors de ces motifs, le licenciement est présumé abusif, et le recours (art. 73-4) consiste en la réintégration ou une indemnisation d'au moins six mois de salaire (souvent 8 à 12 mois en pratique). Les délais de préavis sont fixés par convention collective, et non par un texte légal chiffré. Le délai de prescription pour agir après l'échec de la conciliation est de six mois. Une réforme envisagée en 2023-2024 n'a pas remplacé la loi 90-11.



